top of page
Pleurotes roses

ANORGASMIE

Sexothérapeute à Paris 14 & en ligne

VOUS VOUS DEMANDEZ CE QUI NE VA PAS CHEZ VOUS.

Il y a peut-être eu un moment où vous aviez de l'espoir. Où vous pensiez que ça allait arriver. Et puis les années ont passé.

Ou peut-être que ça n'a jamais été là. Que vous avez toujours attendu. Que vous avez toujours cherché. Que vous avez toujours écouté des histoires d'autres femmes et pensé : "Pourquoi pas moi ?"

Vous avez essayé des choses. Pendant longtemps, vous avez cru que c'était une question de technique. Vous avez cherché les bonnes positions, le bon timing, le bon partenaire. Vous avez lu. Vous avez regardé. Vous avez écouté les conseils des copines, des magazines, d'Internet.

Et pourtant — rien.

Ou presque. Des sensations. De la proximité. Peut-être même des moments où vous pensiez que "cette fois, ça y est". Mais jamais ce moment complet. Ce moment que vous imaginez. Que vous attendez.

Et maintenant, vous vous demandez : est-ce que c'est moi ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui cloche chez moi ? Est-ce que je suis frigide ? Est-ce que je suis cassée ?

L'ANORGASMIE : CE QUE VOUS VIVEZ VRAIMENT

Peut-être que vous faites semblant. Que vous avez appris à gémir, à bouger, à faire comme si. Parce que c'était plus simple que de dire la vérité. Que c'était plus rapide que d'attendre quelque chose qui ne vient pas. Que ça préservait l'estime de votre partenaire. Ou votre propre estime.

Et maintenant vous êtes prisonnière de ce mensonge. Chaque fois, vous rejouez la même scène. Vous ne pouvez pas dire la vérité. Parce qu'après tous ces mensonges, comment expliquez-vous que vous n'avez jamais vraiment senti ça ?

Peut-être que vous guettez votre corps. À chaque fois. "Peut-être que cette fois-ci." Vous êtes concentrée. Attentive. À l'affût. Mais plus vous attendez, moins ça vient. Vous vérifiez. Vous vous demandez si vous êtes "assez excitée". Si vous faites "correctement". Si votre partenaire fait ce qu'il faut.

Et pendant ce temps, vous n'êtes nulle part. Vous êtes dans votre tête. En train de vous évaluer. Pas en train de sentir.

Peut-être que vous avez arrêté d'essayer. Que vous avez renoncé. Que vous vous dites que c'est "comme ça", que "tout le monde n'a pas besoin d'orgasme", que "l'important c'est la connexion". Et peut-être que c'est vrai.

Mais il y a cette petite voix qui vous dit : "Et si tu y avais droit, toi aussi ?"

Peut-être que vous culpabilisez. Envers votre partenaire. Envers vous-même. Vous vous demandez ce qui ne va pas chez vous, ce qui le remet en question, ce qui vous pose problème à vous deux.

Ou peut-être que vous êtes en colère. Contre votre corps qui "ne marche pas". Contre les autres femmes qui "peuvent". Contre votre partenaire qui attend "trop". Contre vous-même pour être "comme ça".

Peut-être que c'est nouveau. Que ça a disparu à un moment. Que vous aviez accès à ça et puis plus. Et maintenant vous essayez de comprendre ce qui a changé. En vous. Dans votre relation. Dans votre corps.

L'ERRANCE : CE QUE VOUS AVEZ DÉJÀ ESSAYÉ

Vous avez consulté un gynécologue. Elle a dit que "tout était normal". Ou peut-être qu'elle a trouvé quelque chose — un déséquilibre hormonal, une tension pelvienne, une sensibilité réduite. Mais même quand il y a "quelque chose", le traitement n'est pas toujours clair. Et souvent, ce n'est pas même ça.

Vous avez essayé des sextoys. Plus grands, plus petits, plus puissants, différents. Vous avez pensé : "C'est peut-être juste une question de stimulation." Ça a aidé un peu. Ou pas du tout.

Vous avez essayé la relaxation. Vous avez écouté des méditations. Vous avez allumé des bougies. Vous avez essayé de "lâcher prise". Mais c'est difficile de lâcher prise quand vous attendez activement quelque chose.

Vous avez parlé à votre partenaire. Vous lui avez dit ce qui vous ferait du bien. Et il a essayé. Il s'est concentré. Il a été patient. Et ça n'a changé rien. Parce que le problème n'était jamais vraiment lui. C'est votre système nerveux à vous.

Peut-être que vous avez vu un thérapeute. Et vous avez parlé. Pendant des mois. Et ça a aidé pour d'autres choses — mais l'anorgasmie est toujours là.

Ou peut-être que personne ne vous a vraiment écoutée. Que les médecins ont brossé ça de côté. Que votre partenaire a pensé que vous n'aviez pas envie. Que vous avez appris à ne pas en parler.

Et vous êtes restée seule avec cette question : "Pourquoi ?"

LA PRESSION DE PERFORMANCE : LE VRAI PIÈGE

Voici ce qui se passe vraiment.

Vous attendez l'orgasme. Vous y pensez. Votre cerveau est occupé à guetter votre corps. "Est-ce que c'est en train de venir ? Est-ce que c'est maintenant ? Pourquoi ça ne vient pas ?"

Pendant ce temps, votre partenaire attend aussi. Peut-être qu'il ne le dit pas, mais il espère. Il veut. Il voudrait pouvoir vous donner ça. Parce que ça prouverait quelque chose — que vous êtes satisfaite, que vous l'aimez, que le sexe fonctionne.

Et vous sentez ça. Vous sentez cette attente. Même silencieuse, c'est du poids.

Alors vous essayez plus fort. Vous vous concentrez plus. Vous vous demandez si vous faites bien. Si vous êtes "assez mouillée". Si vous êtes "assez excitée". Si vous devenez folle, parce que les sensations viennent et puis... c'est tout. Ça s'arrête.

Plus vous essayez, plus c'est loin.

C'est comme avoir besoin de s'endormir et de rester complètement concentrée sur le fait que vous essayez de vous endormir. Ça ne marche pas. Plus vous vous battez, plus vous êtes éveillée.

Et le problème, c'est que personne ne vous dit ça. Tout le monde vous dit : "Essaie plus. Relaxe-toi. Fais ci. Fais ça."

Comme si c'était une question de volonté. Comme si vous n'aviez pas essayé.

LA CULPABILITÉ ET LA HONTE

Vous commencez à vous demander ce qui cloche chez vous.

Peut-être que vous lisez des articles qui disent que l'anorgasmie est psychologique. Que c'est un blocage émotionnel. Que c'est à cause de votre passé, de votre relation à l'autorité, de votre rapport au plaisir.

Et maintenant, en plus de ne pas jouir, vous avez aussi une raison pour laquelle vous ne jouez pas. Un problème en vous. Une pathologie.

Ou peut-être que vous vous dites : "C'est ma faute si mon partenaire doute de lui. C'est ma faute si ma sexualité n'est pas 'normale'."

Vous portez une culpabilité qui n'est pas la vôtre.

Et il y a aussi cette honte. Cette sensation que vous n'êtes pas comme les autres femmes. Que quelque chose en vous manque. Que vous êtes défectueuse. Que vous ne méritez pas le plaisir. Que vous ne méritez pas d'avoir un corps qui fonctionne correctement.

Vous commencez à éviter. L'intimité. Les conversations sur la sexualité. Peut-être même certaines amies qui parlent de ce sujet.

Et vous êtes seule avec ça. Parce qu'on n'en parle pas.

VOUS N'ÊTES PAS CASSÉE

Je le dis clairement : vous n'êtes pas cassée.

Il n'y a rien qui cloche chez vous — physiologiquement, émotionnellement, mentalement, relationnellement.

Ce qui se passe, c'est que votre système nerveux a appris à ne pas accéder au plaisir. Peut-être pour des raisons qu'on comprendra ensemble. Peut-être que c'était une protection. Peut-être que vous aviez autre chose à gérer. Peut-être que c'est juste comme ça — et ça peut changer.

Mais ce n'est pas un diagnostic. Ce n'est pas qui vous êtes. C'est juste où vous êtes maintenant.

Et ça peut bouger.

QUI JE SUIS

Bonjour, je suis Scarlett Kaplan. Je suis sexothérapeute et thérapeute de couple à Paris.

L'anorgasmie, c'est un terrain que je connais bien. C'est l'une des questions que j'entends régulièrement — et souvent, c'est aussi l'une des plus isolantes. Les femmes portent cette question seules.

Ce que vous allez me raconter, je vais l'accueillir sans jugement. Pas parce que je suis "bienveillante" — mais parce que je comprends que c'est compliqué. Que c'est plus que "juste" un problème sexuel. Que c'est une question d'estime, de confiance, de relation à votre propre corps.

Je suis là pour vous aider à y voir clair. Pas pour vous "fixer" comme une voiture en panne. Mais pour comprendre ce qui se passe — et créer les conditions pour que ça bouge.

WhatsApp Image 2025-12-03 at 08.36_edited.jpg

COMMENT JE TRAVAILLE AVEC L'ANORGASMIE

On ne commence pas par chercher l'orgasme.

Au contraire. On enlève la pression d'avoir un orgasme. Parce que tant que vous attendez, tant que vous guettez, tant que vous vérifiez — ça ne viendra pas.

D'abord, on comprend.

Je vous pose des questions. Pas pour vous juger — pour vraiment comprendre. Votre histoire sexuelle. Votre corps. Ce que vous avez essayé. Ce qui vous bloque. Si quelque chose s'est passé. Si votre relation joue un rôle.

Parce que l'anorgasmie a des sources. Pas toujours une seule. Mais il y a quelque chose à dénouer.

Ensuite, on travaille sur le présent.

On réapprend à vous habiter. À sentir votre corps sans objectif. À vous reconnecter aux sensations simples — le toucher, la respiration, le mouvement.

J'utilise plusieurs outils :

L'EFT pour réduire l'anxiété de performance. C'est puissant pour désamorcer la panique de "pourquoi ça ne vient pas".

La focalisation sensorielle pour vous ramener dans le moment présent — pas dans l'attente.

La respiration pour calmer votre système nerveux.

Le travail du couple si c'est pertinent — parce que parfois, c'est la relation qui bloque. Parfois, c'est la pression silencieuse. Parfois, c'est une incompréhension qu'on peut éclairer.

Des exercices concrets que vous pratiquez entre les séances. Parce que la sexothérapie n'est pas magique — c'est du travail.

Mais surtout, on change la conversation.

Au lieu de : "Comment faire pour jouir ?" on passe à : "Comment m'habiter ? Comment sentir ? Comment être présente ?"

Et c'est à partir de là que l'orgasme peut émerger. Pas parce qu'on le force. Parce qu'on crée l'espace pour.

LA PLACE DE VOTRE PARTENAIRE

Si vous avez un partenaire, il joue un rôle important.

Il peut être une ressource. Quelqu'un qui vous aide à vous sentir en sécurité. Qui vous donne l'espace pour explorer. Qui ne juge pas. Qui n'attend pas.

Mais souvent, il doute aussi. Il se demande si c'est sa faute. Si vous le désirez vraiment. Si quelque chose ne va pas entre vous.

Et parfois, sans le vouloir, il ajoute de la pression. Parce qu'il veut vous aider. Parce qu'il veut "réparer" ça. Parce qu'il veut être celui qui vous donne ce plaisir.

Le mieux qu'il puisse faire :

Lâcher prise sur le résultat. Vous donner de l'espace. Vous dire qu'il n'attend rien. Qu'il est là pour le plaisir partagé — pas pour un objectif.

Et parfois, venir en séance avec vous. Pas parce qu'il a "fait quelque chose de mal". Mais parce qu'on va clarifier ensemble. On va lui expliquer ce qui se passe. On va lui donner des outils. On va créer une alliance.

Son amour peut être un catalyseur puissant.

PRENDRE RENDEZ-VOUS

Vous n'avez pas besoin d'avoir les mots. Vous n'avez pas besoin de tout comprendre avant de venir.

 

Vous avez juste besoin de faire un pas.

Je reçois à Paris et en visio.

FAQ : QUESTIONS FRÉQUENTES

Est-ce que l'anorgasmie est "juste" psychologique ?

 

> C'est plus nuancé. C'est rarement purement physique, rarement purement psychologique. C'est souvent une combinaison : ce qui se passe dans votre tête affecte votre corps, et vice-versa. Et on travaille sur les deux.

 

Combien de temps avant de voir un changement ?

 

> Ça dépend. Certaines femmes voient quelque chose bouger après 3-4 séances. D'autres ont besoin de plus de temps. Ce qui compte, c'est la régularité du travail.

 

Est-ce que je dois tout raconter en détail ?

 

> Non. Vous parlez de ce que vous veux. On avance à votre rythme. Le travail ne dépend pas du récit complet.

 

Et si c'est vraiment un problème physiologique (hormones, médicaments) ?

 

> On commence par vérifier avec un gynécologue. Mais honnêtement, même quand il y a quelque chose, la pression psychologique joue souvent un rôle majeur.

 

Mon partenaire ne veut pas venir. Ça peut marcher quand même ?

 

> Oui. Vous pouvez commencer seule. Et parfois, quand il voit que vous avancez, il devient curieux. Parfois non — et c'est aussi une information importante.

 

Est-ce qu'un orgasme est vraiment important ?

 

> Non, rien n'est "vraiment important" dans la vie. Mais se comprendre et se transcender, je ne sais pas pour vous, mais je pense que c'est en réalité une des choses les plus importantes. C'est une des joies les plus originelles de la vie.

C'est moins important que manger. Mais c'est plus important que beaucoup de choses matérielles.

Si vous vous posez la question, c'est que ça compte pour vous. Et ça mérite d'être exploré — pas minimisé. Pas forcé. Mais honnêtement revendiqué.

Et lorsque l'orgasme est atteint, sa sexualité plus investie, c'est aussi plus de confiance en soi qui en découle. C'est magnifique.

Est-ce que c'est normal de ne rien sentir du tout ?

 

> Oui. L'anesthésie émotionnelle et sensorielle peut être une protection. Ça peut bouger avec du travail. C'est une partie du travail.

bottom of page