
ASYMÉTRIE DU DÉSIR
DANS LE COUPLE
Scarlett Kaplan
Thérapie en ligne et à Paris 14
VOUS NE VOULEZ PAS LA MÊME CHOSE. ET ÇA VOUS DÉCHIRE.
L'un veut. L'autre non.
L'un s'approche. L'autre recule.
L'un se sent rejeté, abandonné, pas désiré. L'autre se sent envahi, coupable, sous pression.
Vous vous aimez. Mais vos besoins sont tellement différents que vous ne savez plus comment vous rejoindre.
Chaque tentative finit en tension. Ou en silence. Ou en dispute.
CE QUE VIVENT LES DEUX CÔTÉS
CELUI/CELLE QUI VEUT PLUS
"Je me sens rejeté.e." Chaque refus vous blesse. Vous avez l'impression de ne plus être désirable.
"J'ai l'impression de mendier." Vous devez toujours demander. Initier. Et souvent essuyer un non.
"Je me sens seul.e dans ce couple." L'intimité vous manque. Pas juste le sexe — la connexion.
"Je commence à douter." Est-ce qu'il/elle m'aime encore ? Est-ce qu'il/elle me désire ?
"J'en veux à mon/ma partenaire." Et vous vous en voulez de lui en vouloir.
CELUI/CELLE QUI VEUT MOINS
"Je me sens sous pression." Chaque câlin devient suspect. "Est-ce qu'il/elle veut du sexe ?"
"Je culpabilise." Vous savez que l'autre souffre. Mais vous ne pouvez pas vous forcer.
"Je me sens envahi.e." Votre corps n'est plus à vous. On vous réclame tout le temps.
"J'évite le contact." Parce que vous avez peur que ça mène à une demande.
"Je ne comprends pas moi-même." Pourquoi vous n'avez pas envie ? Vous aimeriez savoir.
CE QUI SE PASSE SI RIEN NE CHANGE
Le fossé se creuse.
Celui/celle qui veut plus se sent de plus en plus rejeté.e. Le ressentiment s'accumule. La tentation de chercher ailleurs grandit.
Celui/celle qui veut moins se sent de plus en plus coupable. Le contact physique devient une source de stress, pas de plaisir. L'évitement s'installe.
Vous dormez dans le même lit, mais vous êtes à des kilomètres l'un de l'autre.
Et un jour, quelqu'un dit : "Je n'en peux plus."
POURQUOI VOUS PRÊTEZ DE MAUVAISES INTENTIONS
Vous pensez : "Il/elle ne me désire plus. Je ne lui plais plus." Lui/elle pense : "Je suis épuisé.e. Mon corps a besoin de repos, pas de sexe."
Vous pensez : "Il/elle ne pense qu'à ça. C'est tout ce qui l'intéresse." Lui/elle pense : "Le sexe, c'est ma façon de me sentir connecté.e. Sans ça, je me sens seul.e."
Vous pensez : "Il/elle me rejette." Lui/elle pense : "J'ai besoin d'espace, pas de te rejeter TOI."
Vous pensez : "Il/elle me force." Lui/elle pense : "Je demande juste de l'intimité avec la personne que j'aime."
Vous ne fonctionnez pas pareil. Et vous croyez que l'autre fonctionne comme vous. C'est là que ça coince.
MON MÉTIER : TRADUIRE. PAS JUGER.
Je suis Scarlett Kaplan. Thérapeute de couple et sexothérapeute. Je consulte principalement en ligne.
Je ne vais pas vous dire qui a raison. Personne n'a raison. Personne n'a tort.
Mon travail, c'est de traduire.
Traduire ce que l'un ressent pour que l'autre comprenne. Traduire les besoins de chacun pour qu'ils ne soient plus perçus comme des attaques.
Quand celui/celle qui veut plus comprend que le refus n'est pas un rejet de SA personne... Quand celui/celle qui veut moins comprend que la demande n'est pas une pression, mais un besoin de connexion...
Là, quelque chose peut bouger.

CE QUE J'ACCOMPAGNE EN LIGNE
Désir asymétrique installé — Ça dure depuis des mois, des années. Vous ne savez plus comment en sortir.
Refus et évitement — L'un recule systématiquement. L'autre n'ose plus demander.
Ressentiment accumulé — Les reproches sont là, même s'ils ne sont pas dits.
Sexualité devenue un sujet tabou — Vous n'en parlez plus. C'est trop douloureux.
Tentatives de compromis qui échouent — "On fait l'amour 2 fois par semaine" ne marche pas. Ça ne fonctionne pas comme ça.
Peur de la rupture — Vous sentez que si rien ne change, le couple ne tiendra pas.
COMMENT SE PASSE UNE THÉRAPIE EN LIGNE
Première séance : chacun raconte. Ce qu'il/elle vit. Ce qu'il/elle ressent. Sans être interrompu.e.
J'identifie les besoins réels. Pas "il veut du sexe" ou "elle ne veut pas". Les VRAIS besoins : connexion, sécurité, reconnaissance, espace, repos.
Je traduis. Ce que l'un dit vraiment. Ce que l'autre entend. Pourquoi vous vous prêtez des intentions qui ne sont pas là.
On explore des solutions. Pas des compromis mécaniques ("2 fois par semaine"). Des vraies façons de répondre aux besoins de CHACUN.
Entre les séances, des exercices de connexion. Pas forcément sexuels. Pour recréer l'intimité autrement.
L'objectif : que vous puissiez cohabiter avec vos différences. Sans que personne ne se sente rejeté ou envahi.
POURQUOI CHOISIR LA THÉRAPIE EN LIGNE
Moins de stress. Parler de désir, de refus, de sexualité — c'est déjà difficile. Le faire depuis chez vous, c'est plus confortable.
Accessibilité. Que vous soyez à Paris, en province ou à l'étranger.
Flexibilité. Pas de déplacement. Horaires adaptés à votre vie.
Efficacité. La thérapie de couple en visio fonctionne aussi bien qu'en cabinet. Ce qui compte, c'est la qualité de l'échange.
Discrétion. Personne ne vous voit entrer chez un thérapeute.
QUESTIONS FRÉQUENTES — ASYMÉTRIE DU DÉSIR
C'est un problème courant ? Très courant. C'est l'un des premiers motifs de consultation en thérapie de couple. Vous n'êtes pas seuls.
Qui doit changer ? Personne ne doit "changer". Chacun doit comprendre l'autre et trouver des façons de répondre aux besoins de l'autre sans se sacrifier.
On peut vraiment résoudre ça ? Oui. Pas en trouvant un "compromis" artificiel, mais en comprenant les besoins profonds de chacun et en créant de nouvelles façons de se connecter.
Et si c'est lié à autre chose dans le couple ? C'est souvent le cas. L'asymétrie du désir est rarement isolée. On travaille sur l'ensemble de la dynamique.
Mon/ma partenaire refuse de venir ? Vous pouvez commencer seul.e. Comprendre votre part peut déjà changer la dynamique.

"L'un veut du sexe pour se sentir aimé. L'autre a besoin de se sentir aimé pour vouloir du sexe. Ce n'est pas un combat — c'est une rééquilibrage à faire."

